Je ne sais plus quoi penser .. Je crois que tout est dit , le pire c'est qu'il s'agit de paroles purement incongrues , modelées , noircies ..
Pourquoi est-ce que je n'ai jamais ressenti le besoin de me mêler aux vices de l'être humain ?
Parce que nous en arrivons au stade où le doute résidera toujours dans mes yeux , peut importe l'individu qui se trouvera là , tout près .. Quitte à tout perdre , je préfère m'isoler finalement
et vivre de ces textes , de ces parties de chair tatouées sur ce clavier .
Je ne sais plus quoi penser des uns des autres , des vices.
Le gout des autres laisse un gout âmer sur les lèvres , si bien que je préfère me taire .
Tu vois je n'ai fais qu'aimer m'abreuver de ses paroles délicatement prononcées au rythme de mes émotions.
Tel un enfant je découvre a quel degrés l'homme peut aimer , a s'en déchirer les entrailles
paraitre peut-être un peu candide , mais comment t'expliquer que je suis folle d'être ici a hurler
parmi eux , à m'en saigner les tissus . J'ai beau être celle que je suis , je n'ai surement rien vécu
mes joues ne sont pas assez creusées par mes larmes , ma peau est loin d'être marquée par l'âge
évidemment mais mon coeur lui est marqué à vif . Amour secret d'alcôve . Les conséquences me tuerons.
Je ne m'avancerais pas . Alors fais comme si tu n'avais jamais lu ces mots .
Cet alchimie c'est se lever le matin en sentant ton coeur battre contre ton oreiller
Te rendre compte que ton amour semble s'élever et naître , et renaître chaque fois qu'elle daignera te fixer , te sourire.Alors peut-être que ces mots ne seront jamais pris au sérieux .
Je t'ai tellement écris de texte que j'en perd les mots , et je risquerais de te perdre par la même occasion.
Je n'ai jamais voulu que mes mots soient sujet de débat , je fermerais les yeux et je me tuerais à nager dans la complexité , paraît qu'on s'en sort toujours ..
Elle fut ma religion pendant deux ans , Elle résidait sur du papier , dans mes yeux , sur ma peau , dans les airs . Les dieux me puniront . Comme je me punirais .J'enterrerais une rose pour chacune de mes douleurs et je chanterais à ton nom . Mes pensées s'abandonnent puis mon âme s'empoisonne , de ma courte existence je crie , pardonnez mes offances
J'ai marché , j'ai trébuché dans les tessons de bouteilles fraichement rougies
je deviendrais pâle , je m'adonnerais a mes envies égarées dans ma mort un peu doré
je crois que tu n'entendais pas , je crois que tu ne m'attendais pas .
J'ai enfoncé mes ongles dans ce mauvais soleil , je l'aurais déchirer pour l'encrer sur le coin de tes lèvres.
Quitte à tout donner je l'aurais fait . J'ai vomi ce qu'il reste de mon amour , je me suis crée des spasmes qui m'anéantirons , j'ai écouté " Diary of Jane " de Breaking Benjamin en acoustique évidemment et j'ai réalisé combien je ne pourrais conçevoir ces beaux jours sans la chaleur de ta présence, sans ton parfum dans l'air qui me dira une fois de plus pour qui je vis , et qui me tient . Je ne suis pas folle .
J'ai tout quitté . Quitte à ne plus m'appartenir , j'ai ton sang sous ma peau .
Je ne serais plus là . Sous moi , tu cries si fort
Non ne me dis rien , continue de me parler dans le silence , je crierais ton nom sous ce voile
Ne me demande rien , n'interprete rien
ce texte sera un jour où l'autre supprimé .
Le jour où cette partie de moi se sera égarée
Vois comme je m'en saigne . Mais je m'en irais
Tu fus à l'aube de ma vie . -
Fayriel - *